Apprendre le kitesurf en Égypte - Gamu - Partie 1
Gamu a fait ses premiers pas en kitesurf à la Seahorse Bay en Égypte – et que dire … ses progrès sont impressionnants ! Gamu partage ses premières impressions et comment elle a découvert le kitesurf.
Après le troisième jour et seulement sa deuxième session sur l’eau, elle parcourait déjà quelques mètres – peut-être cinq. Et dès le lendemain, c’était une glisse stable dans une direction. C’est précisément ces instants qu’on adore : quand quelques mètres hésitants deviennent soudain du vrai kitesurf.
Nous sommes très fiers de compter une nouvelle kitesurfeuse dans notre équipe. Bienvenue au club, Gamu ! De tels progrès montrent tout ce qui est possible avec les bonnes conditions, un bon encadrement et une pointe d’audace. Et si le ou la prochain(e), c’était toi ?
Qu’est-ce que ça fait de se lever pour la première fois sur la planche ? Nous avons demandé à Gamu de nous parler de ses débuts sur l’eau – elle nous livre des aperçus passionnants de ses premiers pas en kitesurf :
Résumé
1. Gamu, parle-nous d’abord un peu de toi :
Je suis Gamu, originaire du Zimbabwe – et depuis presque trois ans je vis en Allemagne. Chez KiteWorldWide, je suis là depuis près de deux ans et j’y fais ma formation en IT. Je suis donc l’une des personnes qui veillent à ce que tout tourne techniquement chez vous – tandis qu’en douce je rêve désormais d’eau et de vent.
2. As-tu toujours rêvé d’apprendre le kitesurf ?
Honnêtement : non ! Avant de commencer chez KWW, le kitesurf n’était pas vraiment sur mon radar. Mais quand on est entouré au quotidien de trips, de spots et de clients surexcités, ça finit par vous titiller. Puis l’opportunité d’un voyage en Égypte est arrivée – et je me suis dit : ok, c’est mon signe. Let’s go.
3. Avant de partir : avec quels sentiments as-tu lancé ton trip kite en Égypte ?
L’impatience était immense ! Mais je mentirais si je disais que je n’étais pas un peu impressionnée. Vu de l’extérieur, le kitesurf a l’air à la fois ultra cool et ultra dur. J’avais donc ce mix classique entre « j’ai trop hâte » et « pourvu que je ne me ridiculise pas trop ». Spoiler : il y a eu quelques chutes épiques – mais ça fait partie du jeu.
4. Et soudain, te voilà : quelles ont été tes premières impressions en apprenant en Égypte ?
Arrivée à Seahorse Bay – et j’ai eu un crush direct. La lumière, l’eau, l’ambiance : tout dégageait une vibe détendue et accueillante. Le kiteclub était exactement ce qu’on espère – cosy, chaleureux, on se sent tout de suite intégré, débutant comme pro. Et la mer ? J’ai voulu y plonger tout de suite – et honnêtement, ne plus jamais en sortir.
5. Raconte ton premier jour d’apprentissage du kitesurf :
Hamada était ready juste après le petit-déj’ – wind was calling ! Pas une minute à perdre. On a pris notre matos et, après à peine 100 mètres, on était sur la plage. Le premier cours a commencé direct sur le sable, avec une vue de dingue : l’eau, le soleil, le vent – et moi au milieu. Franchement ? Il n’existe pas de meilleur départ pour apprendre le kitesurf.
6. Beaucoup se demandent : comment commence-t-on à apprendre le kitesurf ?
Beaucoup plus simple qu’on ne le croit ! Un cours débute par la théorie et le matériel : comment fonctionne un kite ? Quelles règles de sécurité ? Que signifient toutes ces lignes ? Ensuite, place au bodyfeel – apprendre à piloter, d’abord à sec. Et quand le kite est bien en main, on va enfin à l’eau. Ce moment est magique. Qui veut apprendre à kiter ne doit pas craindre le début – la structure d’un bon cours facilite vraiment tout.
7. Te souviens-tu du moment où ça a « cliqué » pendant l’apprentissage ?
Le déclic a eu lieu au bodydrag – et là, coup de foudre instantané. Le kite tracte, on glisse dans l’eau, et soudain l’adrénaline traverse tout le corps. J’étais en transe ! A cet instant, j’ai su : ce ne sera pas suffisant. J’en voulais plus. Beaucoup plus. Le bodydrag, c’était ma drogue – addiction immédiate. Quiconque apprend le kitesurf reconnaîtra ce frisson.
8. Quel effet t’a fait ton premier vrai succès en Égypte ?
Ok, les CINQ PREMIERS MÈTRES. Et j’ai réagi comme si je venais de gagner le mondial. Tout le monde à l’eau et sur la plage m’a entendue – mes cris d’excitation étaient inratables. Le plus dingue ? Ce n’était que mon deuxième cours. Board aux pieds, kite en l’air, vent dans le dos – pure liberté. Après ça, c’était clair : Wind is life. Et KWW était mon ticket to the Wind. Un cours de kitesurf peut vraiment te changer la vie.
9. Qu’as-tu vécu en Égypte en dehors du kitesurf ?
Tellement de choses ! On a fait des sorties à Downtown Hurghada et dans la magnifique El Gouna – deux incontournables. Avec Kiki et Ibi, j’étais dans un immense centre commercial, un peu surréaliste après les journées intenses sur l’eau. Ajoute du snorkeling, du chill sur la plage – et le soir ? Cocktails et game nights avec les autres hôtes. La communauté sur place fait toute la différence. Un cours de kitesurf en Égypte, c’est aussi de vraies vacances.
10. Pour finir : comment as-tu vécu le kiteclub à Seahorse Bay ?
Absolument, sans hésiter. Mon instructeur Hamada est devenu un vrai ami. Ce mix de fun et de progrès palpable en apprenant à kiter, c’est exactement ce qu’il faut. Et autour ? Chaque soir, un super dîner avec un 4-services dément. L’hébergement était chaleureux et cozy – juste the dream. Et ce qui a vraiment rendu le trip spécial ? Les gens. La communauté d’invités sur place est simply amazing. On rencontre des personnes géniales – et l’un d’eux, Kai, est maintenant enregistré chez moi comme « Kite Partner ». Tout est dit. Si tu veux apprendre le kitesurf et emporter des moments inoubliables et de nouveaux amis : l’Égypte avec KiteWorldWide est la réponse. Trust me.


